UN PARTI SOCIALISTE RECONSTRUIT POUR TOUTE LA GAUCHE
La reconstruction d’une force de travail collectif qui hisse le parti socialiste à la hauteur de ses nouvelles responsabilités sera une question essentielle que le congrès devra trancher.
Quels en sont les ingrédients ?
D’abord, retrouver le goût et la pratique du travail collectif, de l’activité militante et du respect des décisions prises.
Cela nous a fait cruellement défaut depuis trop d’années et n’a pas compté pour peu dans notre nouvel échec présidentiel de 2007. La multitude d’individualités brillantes qui forment le parti socialiste devrait être conquérante pour l’espoir que nous représentons collectivement. Au contraire, ce sont malheureusement les initiatives d’extériorisation et de contournement des lieux de débat et de décision collective qui se sont développées, particulièrement pendant et après l’élection présidentielle.
A cette évolution pernicieuse vers un « mouvement » composé d’écuries pour leaders autoproclamés, nous préférons la régénération du fonctionnement démocratique de l’ensemble de nos instances : des adhérents actifs et impliqués dans les choix politiques et dans leur mise en œuvre, des instances qui délibèrent vraiment, des exécutifs politiques responsables qui décident, qui alimentent la réflexion collective et qui ne soient plus le produit de mystérieux équilibres internes, des élus considérés qui puissent apporter la richesse de leurs expériences à l’ensemble du parti, des congrès qui tranchent sur une orientation après de vrais débats, de vrais courants d’idées porteurs de sensibilités qui se confrontent sans déchirement.
La modernité d’une organisation politique comme la nôtre, aussi essentielle à la vie démocratique du pays, ne peut en effet signifier de renoncer à faire vivre le parti socialiste comme lieu de délibération et de décision.
Car, et c’est un deuxième enjeu, retrouver la capacité à faire des choix au terme de nos débats, est la condition de la crédibilité retrouvée. Le congrès qui vient doit permettre aux socialistes de se rassembler sur des choix clairs et non sur de fausses synthèses.
Enfin, le rapport du parti socialiste à l’ensemble de la société, constitue un autre enjeu essentiel. Que de progrès nouveaux à accomplir là encore ! Affirmer plus que jamais le défi de la parité dans l’exercice des responsabilités, comme un combat permanent. Et réaliser des progrès significatifs dans l’accès à toutes les responsabilités des hommes et des femmes socialistes représentatives de la diversité sociale et culturelle.
Il y a plus encore. La société française fourmille de forces qui cherchent depuis longtemps des alternatives à une forme de mondialisation qui n’a pas d’autre règle que celle de la financiarisation. Faute d’un cadre et d’une perspective politiques, elles sont éparpillées ou cantonnées dans des mouvements qui font de la défiance dans la politique l’essentiel de leur identité.
Le parti socialiste a sa part de responsabilité. Autant dans les années 70 il avait su attirer des forces sociales, intellectuelles, jeunes, qui voulaient réfléchir et travailler à l’alternance, autant il apparaît aujourd’hui relativement puissant électoralement mais peu en prise avec le mouvement de la société.
Un parti n’est pas qu’un acteur électoral, mais aussi un acteur idéologique, culturel. Aujourd’hui, les capteurs ne fonctionnent plus, donc les émetteurs ne sont plus alimentés. Nous perdons en anticipation, en créativité, en lien avec les mouvements sociaux. En refaisant vivre pleinement le parti socialiste, nous lui donnerons les moyens de renouer une relation vivante avec la société, tous ceux qui s’engagent, les innovateurs, les intellectuels.
Des cadres nouveaux de travail devront être imaginés pour faire du Parti socialiste un vecteur de campagnes d’idées qui irriguent la société française, en donnant une tout autre ampleur à nos organismes de travail scientifique, à nos publications, à leur ouverture aux forces sociales et culturelles, à leurs relations internationales. Le PS devra faire vivre pleinement son internationalisme, dans le Parti Socialiste Européen et l’Internationale Socialiste.
Ensuite il nous faut clarifier notre stratégie politique et d’alliances.
Posons franchement les termes d’un débat que les circonstances électorales de l’entre deux tours des présidentielles ont lancé, qui a rebondi lors des élections municipales, mais auquel seules des réponses - dans le premier cas improvisée et non concertée et dans le second circonstancielles - ont jusqu’ici été apportées et que le congrès devra trancher, au fond cette fois : celui de la stratégie du parti socialiste et du sens de ses alliances politiques.
L’élection présidentielle de 2007 a incontestablement consacré la fin d’une époque pour la gauche. Les résultats parlent quasiment d’eux-mêmes : le PS à un score honorable de 25% au premier tour mais par captation d’un puissant vote utile, la gauche à un étiage historiquement bas, l’effondrement de nos partenaires communistes et verts qui n’incarnent plus une alliance victorieuse lors des échéances nationales et un centre qui réalise un score jamais aussi élevé à la présidentielle mais qui, depuis, n’arrive à exister qu’avec un seul objectif : affaiblir le PS tout en misant sur l’échec de Sarkozy pour se substituer à nous et incarner l’alternance en 2012.
Le PS français a toujours inscrit son action dans le cadre d’un système d’alliances pour conquérir le pouvoir. Plus encore qu’un moyen, c’est un élément fort d’identification de son orientation politique.
Mais avant de nous interroger sur les nécessaires alliances avec d’autres, il faut nous donner de la force à nous-mêmes.
L’essentiel est de concentrer nos efforts sur la construction de nos propres forces pour aimanter des alliances autour de choix politiques et idéologiques clairs. Ce qui doit être visé c’est la crédibilisation de l’offre politique présentée par les socialistes pour porter le PS au delà de son assise électorale actuelle. Nous devons donc travailler d’abord au rassemblement le plus large en notre sein de toutes les forces qui veulent ouvrir une alternative durable à la droite. Tout autre chemin, qui ne s’appuierait pas sur un parti socialiste plus fort, plus ouvert, plus influent, ne ferait que servir les intérêts de ceux qui, à l’extrême gauche ou au centre, fondent leur stratégie sur un affaiblissement du parti central de la gauche.
Les seules frontières de ce nouveau rassemblement sont entre ceux qui veulent participer à cette construction dans la société et à la formation de majorités nationales et locales et ceux qui se réfugient dans la contestation ou dans le refus du clivage entre la gauche et la droite.
Oui, les lignes doivent bouger dans le paysage politique français. Mais pour construire une offre politique nouvelle et pour susciter un élan identifié, à gauche.
Le congrès devra débattre du processus de travail de convergences et de rassemblement. Sans doute, le projet d’un grand parti de la gauche réformiste est l’idée neuve qui s’impose pour l’avenir. Mais avant d’en déterminer les formes, commençons par en faire grandir l’exigence en donnant au parti socialiste la capacité d’organiser le débat politique, de renouer les liens distendus avec la société, de travailler à une nouvelle dimension de nos relations avec les forces progressistes à l’échelle européenne et mondiale.
Il reviendra alors à celles et à ceux qui se définissent aujourd’hui comme centristes de choisir leur chemin. Qu’ils s’opposent vraiment, durablement, à la politique de la droite, qu’ils fassent sans ambiguïté le choix de la justice sociale et du progrès et le dialogue est possible. Mais dans l’état où est notre démocratie, malmenée par le Président de la République, que l’on ne compte pas sur les socialistes pour brouiller davantage l’image de la politique aux yeux des citoyens en la traitant, comme d’autres, comme un marché.
Enfin, résoudre démocratiquement la question du leadership.
Sortons, là encore, de la confusion.
Nous avons adopté un calendrier et une démarche. Le congrès de Novembre 2008 doit fixer l’orientation du parti socialiste, sa stratégie et choisir sa direction collective. Viendra juste après le moment pour les adhérents d’élire au suffrage direct leur premier secrétaire. Et ce n’est qu’au lendemain d’un autre congrès d’orientation politique, en 2011, que les socialistes auront à trancher la question de savoir qui sera leur candidat pour l’élection présidentielle de 2012.
Le leadership dont les socialistes ont besoin en 2008 est donc bien celui du parti, puisque le premier secrétaire actuel quitte sa fonction. Il n’a pas à être pré-déterminé, ni dans un sens ni dans un autre, par le choix qui sera à faire dans trois ans.
Le congrès de novembre 2008 devra être un congrès exceptionnel parce que fondateur d’un nouveau cycle politique pour le parti socialiste et pour toute la gauche. Imagine-t-on le parti socialiste désigner, à l’issue de ce congrès, un premier secrétaire de transition et d’attente jusqu’en 2011 ? Ce serait la stagnation assurée et le gel de la rénovation.
Nous ne gagnerons pas 2012, quelles que soient les qualités du candidat, si les années 2008 - 2011 sont gelées. C’est pourquoi, elles ne peuvent pas être abordées comme celles d’un intérim, mais d’un travail indispensable de modernisation des idées, de clarification des choix et de remise en ordre de marche du parti socialiste.
Nous n’avons besoin ni d’une présidence de parti hors-sol, ni d’une direction de neutralisation, mais d’un véritable leader qui organise le travail d’opposition jusqu’en 2012 et qui prépare les échéances présidentielle et législative. Qui ne soit pas un simple point d’équilibre interne mais qui sache faire vivre et grandir le parti, dans le respect de sa culture. Qui ait l’expérience et le sens du travail collectif pour faire exister une véritable direction. Qui aime le parti socialiste, qui s’implique dans ses débats, qui sache faire travailler les adhérents et les respecte. Qui ait une capacité à organiser la réflexion, à choisir et à arbitrer les idées et les équipes.
Choisir, c’est cela l’enjeu du prochain congrès.
Nous souhaitons un congrès d’idées, qui concilie clarté, courage, créativité et goût d’être ensemble pour porter une nouvelle dynamique de progrès et de victoire. N’ayons pas peur de nos différences. Tranchons-les par le débat et par le respect du choix des socialistes. Nous y gagnerons tous en lisibilité et en unité. Dans la clarté
Quels en sont les ingrédients ?
D’abord, retrouver le goût et la pratique du travail collectif, de l’activité militante et du respect des décisions prises.
Cela nous a fait cruellement défaut depuis trop d’années et n’a pas compté pour peu dans notre nouvel échec présidentiel de 2007. La multitude d’individualités brillantes qui forment le parti socialiste devrait être conquérante pour l’espoir que nous représentons collectivement. Au contraire, ce sont malheureusement les initiatives d’extériorisation et de contournement des lieux de débat et de décision collective qui se sont développées, particulièrement pendant et après l’élection présidentielle.
A cette évolution pernicieuse vers un « mouvement » composé d’écuries pour leaders autoproclamés, nous préférons la régénération du fonctionnement démocratique de l’ensemble de nos instances : des adhérents actifs et impliqués dans les choix politiques et dans leur mise en œuvre, des instances qui délibèrent vraiment, des exécutifs politiques responsables qui décident, qui alimentent la réflexion collective et qui ne soient plus le produit de mystérieux équilibres internes, des élus considérés qui puissent apporter la richesse de leurs expériences à l’ensemble du parti, des congrès qui tranchent sur une orientation après de vrais débats, de vrais courants d’idées porteurs de sensibilités qui se confrontent sans déchirement.
La modernité d’une organisation politique comme la nôtre, aussi essentielle à la vie démocratique du pays, ne peut en effet signifier de renoncer à faire vivre le parti socialiste comme lieu de délibération et de décision.
Car, et c’est un deuxième enjeu, retrouver la capacité à faire des choix au terme de nos débats, est la condition de la crédibilité retrouvée. Le congrès qui vient doit permettre aux socialistes de se rassembler sur des choix clairs et non sur de fausses synthèses.
Enfin, le rapport du parti socialiste à l’ensemble de la société, constitue un autre enjeu essentiel. Que de progrès nouveaux à accomplir là encore ! Affirmer plus que jamais le défi de la parité dans l’exercice des responsabilités, comme un combat permanent. Et réaliser des progrès significatifs dans l’accès à toutes les responsabilités des hommes et des femmes socialistes représentatives de la diversité sociale et culturelle.
Il y a plus encore. La société française fourmille de forces qui cherchent depuis longtemps des alternatives à une forme de mondialisation qui n’a pas d’autre règle que celle de la financiarisation. Faute d’un cadre et d’une perspective politiques, elles sont éparpillées ou cantonnées dans des mouvements qui font de la défiance dans la politique l’essentiel de leur identité.
Le parti socialiste a sa part de responsabilité. Autant dans les années 70 il avait su attirer des forces sociales, intellectuelles, jeunes, qui voulaient réfléchir et travailler à l’alternance, autant il apparaît aujourd’hui relativement puissant électoralement mais peu en prise avec le mouvement de la société.
Un parti n’est pas qu’un acteur électoral, mais aussi un acteur idéologique, culturel. Aujourd’hui, les capteurs ne fonctionnent plus, donc les émetteurs ne sont plus alimentés. Nous perdons en anticipation, en créativité, en lien avec les mouvements sociaux. En refaisant vivre pleinement le parti socialiste, nous lui donnerons les moyens de renouer une relation vivante avec la société, tous ceux qui s’engagent, les innovateurs, les intellectuels.
Des cadres nouveaux de travail devront être imaginés pour faire du Parti socialiste un vecteur de campagnes d’idées qui irriguent la société française, en donnant une tout autre ampleur à nos organismes de travail scientifique, à nos publications, à leur ouverture aux forces sociales et culturelles, à leurs relations internationales. Le PS devra faire vivre pleinement son internationalisme, dans le Parti Socialiste Européen et l’Internationale Socialiste.
Ensuite il nous faut clarifier notre stratégie politique et d’alliances.
Posons franchement les termes d’un débat que les circonstances électorales de l’entre deux tours des présidentielles ont lancé, qui a rebondi lors des élections municipales, mais auquel seules des réponses - dans le premier cas improvisée et non concertée et dans le second circonstancielles - ont jusqu’ici été apportées et que le congrès devra trancher, au fond cette fois : celui de la stratégie du parti socialiste et du sens de ses alliances politiques.
L’élection présidentielle de 2007 a incontestablement consacré la fin d’une époque pour la gauche. Les résultats parlent quasiment d’eux-mêmes : le PS à un score honorable de 25% au premier tour mais par captation d’un puissant vote utile, la gauche à un étiage historiquement bas, l’effondrement de nos partenaires communistes et verts qui n’incarnent plus une alliance victorieuse lors des échéances nationales et un centre qui réalise un score jamais aussi élevé à la présidentielle mais qui, depuis, n’arrive à exister qu’avec un seul objectif : affaiblir le PS tout en misant sur l’échec de Sarkozy pour se substituer à nous et incarner l’alternance en 2012.
Le PS français a toujours inscrit son action dans le cadre d’un système d’alliances pour conquérir le pouvoir. Plus encore qu’un moyen, c’est un élément fort d’identification de son orientation politique.
Mais avant de nous interroger sur les nécessaires alliances avec d’autres, il faut nous donner de la force à nous-mêmes.
L’essentiel est de concentrer nos efforts sur la construction de nos propres forces pour aimanter des alliances autour de choix politiques et idéologiques clairs. Ce qui doit être visé c’est la crédibilisation de l’offre politique présentée par les socialistes pour porter le PS au delà de son assise électorale actuelle. Nous devons donc travailler d’abord au rassemblement le plus large en notre sein de toutes les forces qui veulent ouvrir une alternative durable à la droite. Tout autre chemin, qui ne s’appuierait pas sur un parti socialiste plus fort, plus ouvert, plus influent, ne ferait que servir les intérêts de ceux qui, à l’extrême gauche ou au centre, fondent leur stratégie sur un affaiblissement du parti central de la gauche.
Les seules frontières de ce nouveau rassemblement sont entre ceux qui veulent participer à cette construction dans la société et à la formation de majorités nationales et locales et ceux qui se réfugient dans la contestation ou dans le refus du clivage entre la gauche et la droite.
Oui, les lignes doivent bouger dans le paysage politique français. Mais pour construire une offre politique nouvelle et pour susciter un élan identifié, à gauche.
Le congrès devra débattre du processus de travail de convergences et de rassemblement. Sans doute, le projet d’un grand parti de la gauche réformiste est l’idée neuve qui s’impose pour l’avenir. Mais avant d’en déterminer les formes, commençons par en faire grandir l’exigence en donnant au parti socialiste la capacité d’organiser le débat politique, de renouer les liens distendus avec la société, de travailler à une nouvelle dimension de nos relations avec les forces progressistes à l’échelle européenne et mondiale.
Il reviendra alors à celles et à ceux qui se définissent aujourd’hui comme centristes de choisir leur chemin. Qu’ils s’opposent vraiment, durablement, à la politique de la droite, qu’ils fassent sans ambiguïté le choix de la justice sociale et du progrès et le dialogue est possible. Mais dans l’état où est notre démocratie, malmenée par le Président de la République, que l’on ne compte pas sur les socialistes pour brouiller davantage l’image de la politique aux yeux des citoyens en la traitant, comme d’autres, comme un marché.
Enfin, résoudre démocratiquement la question du leadership.
Sortons, là encore, de la confusion.
Nous avons adopté un calendrier et une démarche. Le congrès de Novembre 2008 doit fixer l’orientation du parti socialiste, sa stratégie et choisir sa direction collective. Viendra juste après le moment pour les adhérents d’élire au suffrage direct leur premier secrétaire. Et ce n’est qu’au lendemain d’un autre congrès d’orientation politique, en 2011, que les socialistes auront à trancher la question de savoir qui sera leur candidat pour l’élection présidentielle de 2012.
Le leadership dont les socialistes ont besoin en 2008 est donc bien celui du parti, puisque le premier secrétaire actuel quitte sa fonction. Il n’a pas à être pré-déterminé, ni dans un sens ni dans un autre, par le choix qui sera à faire dans trois ans.
Le congrès de novembre 2008 devra être un congrès exceptionnel parce que fondateur d’un nouveau cycle politique pour le parti socialiste et pour toute la gauche. Imagine-t-on le parti socialiste désigner, à l’issue de ce congrès, un premier secrétaire de transition et d’attente jusqu’en 2011 ? Ce serait la stagnation assurée et le gel de la rénovation.
Nous ne gagnerons pas 2012, quelles que soient les qualités du candidat, si les années 2008 - 2011 sont gelées. C’est pourquoi, elles ne peuvent pas être abordées comme celles d’un intérim, mais d’un travail indispensable de modernisation des idées, de clarification des choix et de remise en ordre de marche du parti socialiste.
Nous n’avons besoin ni d’une présidence de parti hors-sol, ni d’une direction de neutralisation, mais d’un véritable leader qui organise le travail d’opposition jusqu’en 2012 et qui prépare les échéances présidentielle et législative. Qui ne soit pas un simple point d’équilibre interne mais qui sache faire vivre et grandir le parti, dans le respect de sa culture. Qui ait l’expérience et le sens du travail collectif pour faire exister une véritable direction. Qui aime le parti socialiste, qui s’implique dans ses débats, qui sache faire travailler les adhérents et les respecte. Qui ait une capacité à organiser la réflexion, à choisir et à arbitrer les idées et les équipes.
Choisir, c’est cela l’enjeu du prochain congrès.
Nous souhaitons un congrès d’idées, qui concilie clarté, courage, créativité et goût d’être ensemble pour porter une nouvelle dynamique de progrès et de victoire. N’ayons pas peur de nos différences. Tranchons-les par le débat et par le respect du choix des socialistes. Nous y gagnerons tous en lisibilité et en unité. Dans la clarté
