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Je n’aurai pas à me forcer pour faire l’éloge de Bertrand Delanoë et apporter mon soutien à un homme que je connais et pour lequel j’éprouve de l’affection depuis les lendemains de l’élection présidentielle de 1974 (1) et l’installation du siège de Parti socialiste place du Palais Bourbon, depuis ce jour où j’offris de partager mon bureau à un très jeune homme, nouveau permanent du PS, monté de l’Aveyron à la demande d’un François Mitterrand qui n’avait pas été long à remarquer ses qualités d’orateur, sa pugnacité dans le débat, ses talents de meneur d’hommes et qu’il avait chargé de la reconquête, en particulier dans le XVIIIème arrondissement de Paris.
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